À propos

Martine, Elen, comment avez-vous eu l’idée de ce festival ?

L’idée de ce Festival nous est venue en organisant un évènement sur les jardins, et nous avons eu le désir d’aller plus loin. De parler de notre lien à l’environnement, de toute la beauté du vivant, de l’urgence d’en prendre soin. Parce qu’aussi nous sommes sensibles aux arts, aux cultures multiples de notre monde, et à ses diverses formes de spiritualités qui toutes tentent de retrouver le lien avec le divin.

Comment choisissez-vous les exposants ? 

Les exposants sont choisis parce qu’ils travaillent de leurs mains pour donner naissance à de belles choses, et qu’ils désirent vivre de ce qu’ils font. C’est un véritable défi aujourd’hui. Et en ce qui concerne les associations, parce qu’elles font un travail en lien avec le thème du Festival.

Qu’espérez-vous pour cette première édition ?

Une première édition c’est toujours un peu angoissant. On espère qu’on a vu juste, qu’on saura toucher le public. Que les exposants comme les intervenants seront contents d’avoir participé et auront du succès.

Y a t-il événement ou un stand à ne pas manquer pendant ce festival ?

Il a beaucoup de diversité dans notre programme, et on a réussi à faire venir certaines personnes de loin comme Rana Gorgani et Lorenza Garcia. Pour une première édition nous en sommes très fière et ce serait dommage de les manquer…

La diversité des goûts et des couleurs c’est ce qui fait la richesse et la beauté du monde, l’objectif de ce festival est de montrer cela !